Musée des confluences, lyon

Après plus de 10 ans de travaux, de multiples péripéties et des centaines de millions d’euros engloutis le musées des confluences a enfin ouvert ses portes (20/12/2014). Est-ce une réussite ? Voici mon mon point de vue…

Commençons par le bâtiment : oeuvre du cabinet d’architecture « Coop Himmelb(l)au », le bâtiment mesure 190 mètres de long, sur 90 de large et 41 mètres de haut. Il est composé de  trois ensembles appelés « Socle », « Cristal » et « Nuage » : le socle en béton regroupe les espaces d’accueil, ainsi que les espaces techniques ;  le cristal, essentiellement vitré est composé d’une librairie et d’un centre documentaire ;  le nuage est l’espace des expositions permanentes et temporaires.

Le bâtiment est étonnant, la vue du dernier étage (par beau temps) superbe. Actuellement les jardins sont encore en cours d’aménagement. Il faut donc encore attendre quelques mois pour faire le tour du bâtiment et mieux apprécier l’ensemble.

Les collections permanentes sont issus de l’ancien musée Guimet, de nouvelles acquisitions et des prêts de divers musées.  La collection est donc axé autour des sciences naturelles, de l’ethnographie et d’une collection coloniale.

L’exposition permanente du musée des confluences repose sur quatre espaces expositions :

  • Origines, présente notamment les squelettes d’un mosasaure et d’un Camarasaurus, de trilobites, le célèbre mammouth de Choulans, mais aussi des météorites;
  • Espèces, montre des animaux momifiés datant de l’Égypte antique, une belle collection d’animaux naturalisés mais aussi des exemplaires de dodo et de loup de Tasmanie, ainsi que des insectes (papillons)
  • Sociétés, le théâtre des hommes expose des objets de la Chine ancienne, des monnaies des sociétés océaniennes, ainsi qu’un divers objets hétéroclites (une voiture ancienne Berliet, un accélérateur de particule)
  • Éternités, visions de l’au-delà, consacré à la représentation de la mort, met en avant notamment une momie péruvienne ou des masques mortuaires

Il y a un certain coté patchwork dans l’ensemble des espaces, c’est surprenant  mais cela fonctionne bien. La muséographie met superbement les œuvres en valeur.

Une belle collection. Néanmoins, si vous connaissez le musée du Quai Branly et la galerie du Muséum d’Histoire naturelle de Paris, vous risquez d’être un peu déçu !

Les deux premières expositions temporaires sont consacré pour la première à Émile Guimet, et pour la seconde à l’histoire des cabinets de curiosités.

Conclusion : si vous êtes Lyonnais courez y (avec vos enfants) ! Si vous êtes simplement de passage à Lyon, je vous conseille la visite par beau temps pour la vue et l’architecture du lieu ! Si le temps est plus incertain, et que vous n’êtes pas Parisien, allez y également !

En pratique

Accès via le tramway T1 ou métro B arrêt Debourg et 10 minutes de marche environ.

Entrée : 9 euros adultes, gratuit moins de 18 ans

Site officiel : http://www.museedesconfluences.fr/

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